Jour 19 – Temps, mon temps…

Jour 19

Le temps d’un autre temps.  Le temps de rire.  Le temps d’être fatigué, de se reposer, de se regarder.  Un temps pour chaque chose.

Culturellement, le temps me conditionne, de A à Z.  Je pratique au quotidien en concordance avec le temps que j’ai. Tout est fonction de l’espace que je pourrai y dégager  pour m’engager dans une direction, avec une ou des personnes.  Ma vie se règle autour du temps, à l’image de celle de mes enfants et de la plupart des gens que je rencontre.  Faire fi du temps implique un déracinement presque instantané.

Je ne me plaît pas à constater cela, pourtant, lorsque je me retrouve dans ma cuisine le soir – entrain de nettoyer les restes de nos sprints de la journée – ou devant mon ordinateur, à l’heure où je devrais aller dormir, force m’est de concéder que cette dimension est bien réelle et qu’elle détermine beaucoup, beaucoup plus que je ne l’aurais souhaité au préalable.

J’ai en effet tendance à faire des plans interminables, à contempler avec longueurs tout ce qui me passe sous les yeux et à vouloir parfaire mon travail au point de franchir la limite du respectable (pour moi et mon corps).  Je commence, recommence et recommence encore.  Puis je réalise que le temps file.  Retour à l’idée de pouvoir allonger une journée qui ne contient que vingt quatre heures.  Heureusement, en fait.  Car j’aurais probablement tendance à les remplir tout autant et à en souhaiter davantage.  C’est une roue qui tourne.  Et ses rotations sont rapides.

Ou encore: je suis lente! D’une façon ou d’une autre, l’optique demeure: on peut trouver un sens au temps, mais le temps n’est pas nécessairement le sens de notre vie si on l’aborde comme un personnage stable, toujours présent et allié.

Qu’est-ce ce que ça veut dire?  Que le fait d’axer le quotidien sur le temps (impliquant de multiples variables) possède ses avantager et ses inconvénients.  En ce moment, ma recherche de temps me permet de voir, par exemple, qu’il est temps de plonger dans ce qui s’ouvre maintenant.  De bouger avec.  De faire des choix qui auront un impact non seulement sur le temps, mais sur moi et sur nous.  Par exemple: le temps, c’est de l’argent.  Et bien oui, c’est le cas et j’irais même jusqu’à dire qu’il incarne bien davantage.

D’où l’idée d’accepter de fermer les yeux quand ils ne tiennent plus. Comme celle d’être toujours prêt(e) pour l’Opportunité.  Qui sait, peut-être vous parlerais-je en direct d’une nouvelle demeure dans les prochains mois, entourée de ma petite famille, de mon Homme et de mes chats!  Car on sait que le temps, ça surprend.

Attachons donc nos tuques, dans tous les sens de l’expression: le chrono est en route.

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