Le Jour J avec Jean Rochette

Jeanportait

Cher Jean,

J’ai envie de te dire combien j’admire le voyage que tu entreprends chaque jour. Celui que tu livres avec tant de naturel lorsque tu parles de ton parcours, de ton histoire et des expériences que tu as partagées.

Je sais que le moment est, à tes yeux, plus qu’à point et qu’il te tardait de pouvoir offrir ce qui t’anime. De pouvoir dire ce qui t’as forgé et ce qui t’as aidé.  D’inscrire, autrement, ce qui caractérise le parcours de chacun.

J’aime te voir communiquer avec tant d’ardeur.  J’apprécie ta franchise, ton ouverture, ta droiture et ta constante volonté de donner l’heure juste.  Nombreux sont ceux, je crois, qui se lisent à travers tes messages.  Nombreux sont ceux qui se reconnaissent et actualisent leur quotidien avec ce que tu t’es permis de transmettre.

En effet, il en faut, du cran, pour oser ainsi afficher ses couleurs.  Pour proposer, affirmer, puis répéter au besoin.

Tu mentionnes, conceptualises et crée sans cesse des chemins de passage pour ceux qui appellent tes services.  De toutes parts, lorsqu’on le souhaite, on peut t’entendre…et t’écouter.

D’ici, je te sais sage, aimant, tendre et généreux.

Je te sais extraverti, drôle et toujours présent.

Je te sais confiant et humble, constant et perfectionniste.

Et surtout, surtout, consacré à oeuvrer en service, à offrir le meilleur de toi-même.

Ce faisant, le miroir que tu tends à ceux et celles que tu rencontres se dévoile comme un cadeau.

Un trésor.

Une explosion de couleurs.

Aujourd’hui, je te souhaite que cette explosion soit contagieuse.  Que ce que tu lègues par le biais de ton ouvrage, de tes messages, de tes consultations et de tes conférences rassemble des constellations de gens au coeur vivant.  Que ceux et celles qui te côtoient, de près ou de loin, se sentent inspirés à marcher sur le chemin de leur vie, de leur mission, de leurs passions et de leurs enjeux avec persévérance.

Aujourd’hui,  je souhaite que chacun des papillons que tu portes et qu’accueilleront les gens soit empreint de cette espérance qui t’as conduit jusqu’ici et qui partagera la route à venir.

Aujourd’hui, je te remercie, Jean, pour ce que tu es, ce que tu incarnes et ce que tu transmets.

Je t’aime

Le droit au bonheur ou le bonheur à l’endroit

photo (4) Arielle, 6 ans, m’offre une tasse de bonheur (tel qu’inscrit sur le carton)

Il y a un mois et demi que je m’assois devant l’ordinateur et que je tente d’écrire  un texte au sujet du bonheur.  Je ressens, je pense et me mets ensuite à chercher.  Chercher les mots, chercher la façon de le décrire, de traduire en phrases les perceptions qui existent au-delà de la peur.  D’une fois à l’autre, devant mon écran, je plonge: »Est-ce que c’est vrai? Est-ce que c’est vraiment vrai »?

Il arrive que les prières, les souhaits et les demandes soient exaucées.  Il arrive aussi, au moment où on le découvre, que l’incrédulité se peigne dans les visages, dans les coeurs et qu’elle voisine les pensées.  On écrit au Père Noël – il nous répond.  On prie à l’intention d’une personne à qui on souhaite le bonheur – elle entre en floraison.  On accompagne, en pensée, le passage d’une connaissance d’un monde à un autre – celui-ci s’opère, en douceur.  Du coeur de soi à l’ailleurs, les chemins se tracent et il se passe l’occasion de vivre la vie sous un jour éclairé, brillant, vibrant.  Dans le quotidien, dans les secondes où l’on respire, dans les espace où l’on prend le temps de retrouver ce qui nous anime, la présence guide.  L’amour vibre.  Et le bonheur s’installe.

Il possède un goût particulier.  Il est unique.  Il peut être plein, vide, petit, moyen, grand ou alors immense.  On choisit d’y  toucher ou de prendre sa main lorsqu’on se sent prêt à avancer enfin avec lui.  Chaque jour, il tarde d’y mettre du sien, de marcher avec ce bonheur afin de le ressentir encore plus, de le voir, de l’intégrer.  Et chaque jour, on peut douter.  Le bonheur a un son, une odeur, une chaleur, un rythme.  C’est un corps pouvant se greffer au nôtre et qui respire en symbiose avec celui que nous avons emprunté.  Il bouge.  Il danse. Il nous rappelle combien nous sommes choyés de pouvoir marcher ici et de reconnaître le soleil ainsi que la pluie comme des bénédictions.  Il est rond, le bonheur.

Je l’ai vu, l’ai croisé à maintes reprises.  Au passage, je l’ai contemplé.  Je lui ai parlé, l’ai caressé sans oser le faire mien, ancré, complet.  « Est-ce que c’est vrai? Est-ce que c’est vraiment vrai``?  Souvent, j’ai préféré remettre le flambeau à ceux qui le réclamaient parce que moi, je pouvais attendre.  Parce que le besoin était si criant qu’il ne me semblait pas acceptable de le saisir à bras-le-corps.  Il fallait le faire circuler.  Et si, justement, le bonheur prenait de l’ampleur, se multipliait et se décuplait lorsqu’on choisissait de s’en habiller?  Une évidence, semble-t-il, et pourtant…

Lorsqu’il frappe à la porte, lorsque le train arrive, carte d’embarquement en main, on peut se dire qu’on a le temps de réfléchir et, s’il advenait qu’il passe sans s’arrêter, qu’une navette tardive pourrait nous attendre.  Ce qui est vrai.  On aura alors toujours le choix de poser sa valise, de s’asseoir, de s’endormir sur place ou encore de retourner à la maison en attendant la prochaine tournée.   En attendant le bonheur.

J’y ai cru.  En attendant, moi aussi.   J’ai attendu, longtemps, oubliant que sa racine et son pouls m’appartenaient depuis leur première origine .  Et voilà qu’un jour, le bonheur est revenu en  m’offrant de regarder la vie avec ses yeux.  À nouveau, j’ai eu peur.  J’ai observé les regards, les choix peints dans leurs profondeurs.  J’ai écouté les sourires, leurs silences, les souffles dont ils accompagnent l’ondulation.  J’ai contemplé les mains, leur force, prolongements d’un corps à qui tout peut être possible.  De part et d’autre, je me suis reconnue.  De détail en indice, j’ai vu.  Mais il m’arrive de craindre encore.  Le bonheur, surtout.

Vulnérable, je retrouve la main qu’il me tend dans un contact renouvelé, en faisant de son corps et du mien un espace dense, propice à étendre sa portée à tous les maintenant.  Il se manifeste  sous forme d’ancrage, de voix, de chemin.  Et alors  j’écoute, car le bonheur me surprend toujours.

L’Amour est une maison – Pour Louise…et pour les anges dans la cuisine

Touché – dans le mille
Touchée – émue de partout

Petits et grands anges, ce soir, vous avez fait renaître un sourire dans nos coeurs.  Un élan de création.  Une magie de présences qui s’accompagnent, de près ou de loin.  J’ai retrouvé, dans vos paroles, des ouvertures, des fenêtres, des coins de trésor que j’avais cessé d’observer depuis un temps.  Il s’est passé quelque chose.

C’était, peut-être, le lieu d’un Sommet d’affaires de Coeur, une réunion de grandes présences qui se préparent à étendre une contagion d’amour et d’action à tout le monde.  À l’échelle d’un présent en couleurs, d’une source de vécu propre à chacun de ses porte-paroles.  Il est probable qu’en fait, on porte le flambeau d’une richesse, d’un mouvement propres à rénover le cadre de nos vieux rêves.

Et si, justement, les rêves sortaient du cadre?  S’ils s’étendaient au-delà de la zone de nos limites et de ce que l’on osait imaginer?  Sion osait, juste un peu, tendre la main et se laisser surprendre par les chemins de croissance qui nous attendent?
Comme on peut jouir de la vie.
Comme on peut jouir de notre intimité.

Parce que, vous savez, il nous arrive de les oublier.  De ne plus savoir quoi demander, quoi souhaiter au-delà de nos conceptions de la réalité telle que présentée dans le moment.  Il existe quelque part un chemin susceptible de nous rebrancher sur chaque intersection où nous
aurions pu rater le train – celui du parcours dont on a égaré l’itinéraire (on l’a perdu en arrivant sur la Terre!).

Ce soir, j’ai vu un cortège de rêves traverser la pièce.  Le plus curieux demeure leur propension à se renouveler d’instant en instant. On ne les saisissait pas; on les percevait, discrètement, puis plus clairement, en attente de regards pour se poser sur eux.  Ils étaient encore nombreux, les rêves, dans la cuisine, à papoter en attendant qu’on leur assigne une place à nos côtés.

Entre deux gorgée, j’ai aussi pu sentir la passion qui respirait, la conviction avec laquelle étaient transportés les idées, les projets, les réalisations et les possibles.  Ce soir, les rêves existaient.

Dans la chaleur du la cuisine, ils se préparaient à marcher aux côtés de chacune des personnes.

Donc, au cas où vous vous en rappelleriez, laissez-les entrer: ils n’attendent que votre attention pour porter un nom.
Pas trop classiques,,bien entendu: les prénoms particuliers sont appréciés de nos jours.  Et comme ces rêves le sont tout autant, je vous
invite à leur offrir le baptême suivant la naissance à la réalité.

Attention aux contractions: elles pourraient vous donner d’autres idées!

Paroles d’une chanson d’Yves Duteil

« L’amour est une maison

Bien à l’abri du vent dans le creux d’un vallon

L’amour est une maison

Où l’on dort trop souvent sans y faire attention

L’amour est une maison

Où parfois l’on s’éveille sans s’y être endormi

L’amour est une maison

Qui comprend quelquefois avant qu’on ait compris

Les fenêtres sont des sourires

Et chacune des pierres est un mot d’amour

Le grenier c’est les souvenirs

Des premières caresses aux prochains beaux jours

Pour mon amour…

L’amour est une maison

Qui vieillit quelquefois quand le temps est trop long

Mais l’amour est une maison

Qui ne ferme jamais ses volets pour de bon« .

De rêve en rêve
Le temps, c’est maintenant.

Lettre au Père et à l’Esprit de Noël – Je te remercie

Oh, Tout Noël,

je t’écris avec la douceur de mon coeur pour te partager les sourires, les larmes, les moments tout petits que l’on partage ici avec beaucoup d’amour.  

Je t’ai fait de nombreuses demandes, pourtant, ce soir, il y a davantage à conter.  

 

Le temps passe vite, nos corps s’essouflent et le froid cogne à nos portes.  

Ici, il m’ arrive de me perdre dans l’émotion de nombreux moments.  

 

Je pense, je rêve, je veux, je souhaite.

Et j’attends

Même quand je bouge, j’attends

j’attends la vie

j’attends la simplicité

j’agis en attendant que se manifeste ce qui vibre vraiment.

 

Ici, on regarde.  Ici, on achète.  Ici, on résout.

 

Pourtant, j’attends encore.

 

Il y a la foi, l’espérance, la confiance

le sentiment d’être accompagné.

 

Et, plus que tout, l’oubli

L’oubli de ce coeur d’enfant qui vibre encore, à l’intérieur

qui sourit à toutes les secondes

qui croit qu’il peut réaliser ses rêves.

 

UN rêve

deux rêves

trois rêves

exposant mille

 

J’ai tendance à me méprendre,

à perdre le sentiment qui les porte

la confiance que c’est possible

l’espérance qui porte mon corps

la foi qui anime chacun de mes atomes

les chromozomes de ma vie

les artères des rires d’Ici

 

Et pourquoi, pas, tout simplement, se rappeler à ses rêves

et oser les prendre, les incarner, les scander, les faire résonner

à chaque seconde

avec le coeur

avec le corps

avec l’esprit?

 

Moi, j’ai envie de chanter, de donner ma voix

ma voie

pour que reviennent 

les rêves

 

Les miens

les vôtres

ceux de nos enfants

et des enfants de la Terre.

 

Je te remercie

 

Jours 40 à 52 – Lettre au Père Noël

Cher Père Noël,

Il y a quelques années que je ne t’ai pas écrit.  La dernière fois, je m’étais rappelée de l’époque où j’étais enfant et où je me laissais aller à communiquer dans la confiance et l’espoir que mon coeur serait entendu.  À ce moment, l’écho de mon désir de rencontrer l’homme qui s’avérerait être mon partenaire de vie était parvenu jusqu’à toi .  Je t’avais exprimé combien je souhaitais accueillir cette venue, combien j’avais envie de sentir le bonheur de cette rencontre, nos ouvertures, nos présences qui s’accompagnent.

Cette année, Père Noël, je souhaite te remercier; le printemps dernier, cet homme est arrivé.  Je me suis sentie effrayée, bien entendu, mais dès que j’ai mis la main sur la lettre que tu  m’avais envoyée – en réponse à la mienne – , je me suis sentie rassurée.  Choyée.  Entourée.  Il m’arrive encore d’avoir peur, Père Noël, sauf que  j’ai envie de laisser le coeur parler, à nouveau.  Ton message a donc été et demeure très précieux pour moi, à l’image de l’Esprit véhiculé par ceux qui se laissent transporter au gré de la magie de Noël.  Mes enfants en sont les porteurs et, bien que je ne sache pas toujours comment leur permettre de célébrer ce moment, je dois avouer que je me sens ébahie devant la beauté et l’ampleur dégagées par l’idée de ton action, de ton passage, de ta présence parmi nous.

Cette année, Père Noël, j’ai aussi envie de te confier les rêves et les souhaits peuplant notre appartement.  Je le fais en souhaitant que de nombreuses personnes y trouvent l’écho de leurs désirs, de leurs besoins et que tous osent demander, exprimer et s’ouvrir, tout comme j’en ai le désir pour moi-même et pour mes proches.

Les enfants me parlent de chasse aux lutins – ce que je ne comprends pas trop encore (pourquoi voudrait-on en capturer un?!) -, du sapin que nous aimerions voir se tenir, tout grand, dans le salon, des cadeaux, des visites et des menus festifs.  D’un de nos chats, tout juste soigné d’une grave blessure.

En ce temps de préparation aux Fêtes, Père Noël, je repense,pour ma part, humblement aux rêves, aux bonheurs qui nous habitent, aux aspirations et aux cadeaux que nous souhaitons recevoir et partager.  Je sais que nos coeurs brillent et que nous avons la chance de loger sous un toit chaud, partageant amour et découvertes au quotidien.  Pourtant, je me sens insécure.   Je rêve, Père Noël, de nous offrir, à moi, à mes enfants, à ma famille,  une stabilité, une vraie maison, une expérience agréable d’achat à l’épicerie chaque semaine, des vêtements chauds, des petites douceurs, des loisirs et une voiture qui tiennent la route.  J’aimerais sentir que je suis en mesure d’offrir à d’autres une aide, qu’elle soit physique, matérielle, émotionnelle ou spirituelle.  Surtout, nourrir en moi la source du bonheur, le sentiment d’être accomplie et de pouvoir le partager à grande échelle.

On dit souvent que la matérialité est source d’illusion.  Je peux en convenir.  Toutefois, elle fait aussi partie de nos quotidiens.  Et je souhaite m’y sentir à l’aise.  Savoir que nous pourrons y arriver haut la main et réinvestir dans une aide pour autrui.  J’ai envie de confort.  De douceur (je répète, car c’est très important pour moi), d’un rythme de vie sain, d’un espace de vie sain, d’air, de nature.

Concrètement, donc, mes souhaits sont les suivants:  la capacité de continuer de prier pour tous ceux qui en ont besoin, une santé hors pair pour tous, des soins dentaires complets (il y a urgence pour plusieurs), un emploi solide et évolutif –  ayant un impact important et positif à grande échelle – , sain et aligné sur ma mission de vie  (avec un excellent revenu); un beau réseau à l’échelle, locale, régionale, provinciale, nationale et internationale; une maison bien à nous, près de la nature de l’Estrie – temple et espace d’amour  (oui, oui!)- ; une nouvelle voiture (en parfait état et pouvant nous loger tous); des vêtements pour chacun; des soins et des gâteries pour les chats (Satsuki, Noiro et Ti-Roux); une télévision ainsi qu’un ordinateur pour la famille; une table bien garnie, des meubles pour les chambres de chacune, des cadeaux à offrir à d’autres; le nécessaire pour enregistrer un CD en studio et un voyage à la rencontre des dauphins, au soleil des tropiques.  Et finalement, l’alignement harmonieux de nos missions de vie et de l’équilibre de nos corps afin de vivre, de promouvoir et de partager l’enracinement.

Je ne sais pas si tu recevras ce message, ni comment je parviendrai à matérialiser ces demandes.  Du haut de mes presque trente-six ans, j’avais simplement envie de les exprimer.  De continuer de croire que j’y arriverai.  De sentir que mes larmes ont un sens, elles aussi.  De savoir que je pourrai répondre à mes filles, lorsqu’elles me demandent si nous sommes pauvres, que non seulement nous bénéficions de la richesse de nos coeurs , de nos êtres, de nos potentiels, mais aussi de sa matérialisation dans nos réalités de tous les jours.  Et qu’au moment où l’une d’entre souhaite offrir un cadeau à une personne dans le besoin, je puisse lui répondre: Bonne idée! Allons lui rendre visite et lui offrir un présent.  

J’ai le sentiment que tout être mérite de réaliser ses rêves et qu’il est crucial d’être à l’écoute des enfants – petits, grands et grands-grands (les adultes) -, de la flamme qui nous habite.  De nos magies.  De la vie que tous sont appelés à construire, à faire rayonner.  Moi, je souhaite rencontrer des tonnes de gens, les toucher, parler, échanger, chanter, créer, danser, rire et rire encore.  Entourée de ceux que j’aime, de mon amoureux, de mes enfants.

Et oui, je me sens impatiente, audacieuse, aventureuse.

Je t’ouvre un pan de mes secrets avec la conscience de la chance que j’ai d’être présente, aujourd’hui, et capable de communiquer avec toi.  J’éprouve de la gratitude pour ce fait, pour être en vie, avoir des enfants, pour tous les moments et toutes les personnes qui croisent nos chemins.  J’éprouve de la gratitude pour les expériences difficiles vécues, ce qu’elles continuent de m’enseigner.  Et je suis heureuse de pouvoir le réaliser.

J’ose et je souhaite espérer, finalement, que tous puissent s’exprimer  et se sentir écoutés.  À cette pensée, je me sens émue.

Merci, simplement, d’avoir pris le temps de me lire.

J’observerai les étoiles pour voir, le 24 décembre, si ton chariot brille sur le parcours!

À la tienne, Père Noël

En reconnaissance de la magie que tu portes et partages avec nous.

Isabelle